L’acné chéloidienne de la nuque (ACN) est une affection assez fréquente chez les patients à peau noire ou métissée. L’acné chéloidienne de la nuque se traduit par ds boutonsde la nuque qui ressemblent à ceux de l’acné. Cette maladie évoluent pendant de nombreuses années, les traitements sont efficaces mais les lésions récidives souvent lorsqu’on les arrêtent. Les traitements font en général appel aux antibiotiques par voie orale (cures trimestrielles de tétracyclines) et aux injections de cortisone dans les lésions (une fois par mois pendant 3 mois). Les adeptes d’un traitement plus radical préfèrent la chirurgie dont les résultats seraient parfois définitifs au prix de cicatrices importantes.
Adegbidi H, Atadokpede F et al. Keloid acne of the neck : epidemiological studies over 10 years. Int J of Dermatol, 2005; 44 supl. 1 :49_50.


l’alopécie androgénique chez l’homme. Alopécie androgénétiqueCette molécule est un inhibiteur de la 5 alpha réductase de type II utilisé pour traiter ” la prostate ” (hypertrophie bénigne de la prostate). Une étude récente très bien conduite démontre la supériorité du dutastéride par rapport au finastéride, une autre molécule dont le mécanisme d’action est proche (inhibiteur des 5 alpha réductases de type I et II). Ce travail a comparé l’action du propécia® (finastéride à 1 mg) avec celle du dutastéride à différents dosages. De meilleurs résultats ont pu être démontrés chez tous les patients qui prenaient le dutastéride, les résultats sont d’autant meilleurs que la dose de dutastéride est élevée. Ce traitement n’a pour l’instant aucune autorisation de mise sur le marché (A.M.M) dans cette indication. Des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats et préciser l’intérêt exact du dutastéride dans cette indication.
le traitement du psoriasis et d’autres affections. Il s’agit d’un traitement immunosupresseur puissant qui est recommandé dans les pelades sévères. Le méthotrexate s’associe à la cortisone par voie générale à petites doses. L’ étude du Pr Joly montre une repousse dans deux pelades sévères sur trois mais la rechute survient peut de temps après l’arrêt du traitement chez un patient sur deux.